Rurik Dmitrienko b. né en 1960
Composition, 2005
Huile sur toile
100 x 100 cm
Signée et datée au dos
Copyright The Artist
La peinture, Rurik la vie depuis toujours. Sa jeunesse il la passe dans l’atelier de son père Pierre Dmitrienko. De cette enfance baignée d’une atmosphère artistique, il choisira lui aussi...
La peinture, Rurik la vie depuis toujours. Sa jeunesse il la passe dans l’atelier de son père
Pierre Dmitrienko.
De cette enfance baignée d’une atmosphère artistique, il choisira lui aussi de se confronter à la
couleur et c’est à 17 ans qu’il entre aux Beaux Arts de Paris dans l’atelier de César.
Rapidement Rurik va se poser sur la peinture abstraite d’après guerre de Miro à Tapiès de
Clifford Still à Franz Kline.
La couleur noire va dorénavant le lier à ses pères spirituels, il l’utilise comme forme et comme
signe d’expression.
« Peindre seulement peindre » est son souhait.
Pour lui l’acte de peindre n’est pas la transposition sur la toile d’une image de l’esprit, c’est
avant tout une action.
Rurik aborde la toile vierge, tient à la main le matériau qui va lui servir à modifier cet autre
matériau placé devant lui.
L’image est donc le résultat de cette rencontre et réside dans la nature de l’acte qui s’accomplit
dans cette arène rectangulaire.
Il glisse la peinture sur la toile, rythme ses couleurs par ce noir profond qu’il pose en bandes
épaisses comme accrochées et déroulées sur la toile. Captivé par la puissance des sculptures
ou paintsticks de Richard Serra, Rurik joue avec ces masses sombres afin de donner une
tension toute palpable à ses oeuvres.
Cette action de peindre est bien sûr un acte inséparable de sa biographie, pour lui l’acte de
création d’un tableau est un « moment », qui exprime la complexité émotionnelle de la vie.
Propos de l’artiste :
« Quand j’étais plus jeune (vraiment plus jeune 5-6 ans) je dessinais des Cow-Boys, des pirates, des batailles,
j’imaginais les histoires, les dialogues de mes personnages. C’était comme un grand film sur du papier. Depuis ce
temps là je ne dessine plus de cow-boy, mais des espaces, solides, vides, opaques, transparents et les
relations qu’ils peuvent entretenir entre eux. Au fond rien n’a changé j’ai juste remplacé une écriture esthétique par
une autre, je me raconte toujours un film avec des dialogues, des acteurs, des décors, etc. »
Pierre Dmitrienko.
De cette enfance baignée d’une atmosphère artistique, il choisira lui aussi de se confronter à la
couleur et c’est à 17 ans qu’il entre aux Beaux Arts de Paris dans l’atelier de César.
Rapidement Rurik va se poser sur la peinture abstraite d’après guerre de Miro à Tapiès de
Clifford Still à Franz Kline.
La couleur noire va dorénavant le lier à ses pères spirituels, il l’utilise comme forme et comme
signe d’expression.
« Peindre seulement peindre » est son souhait.
Pour lui l’acte de peindre n’est pas la transposition sur la toile d’une image de l’esprit, c’est
avant tout une action.
Rurik aborde la toile vierge, tient à la main le matériau qui va lui servir à modifier cet autre
matériau placé devant lui.
L’image est donc le résultat de cette rencontre et réside dans la nature de l’acte qui s’accomplit
dans cette arène rectangulaire.
Il glisse la peinture sur la toile, rythme ses couleurs par ce noir profond qu’il pose en bandes
épaisses comme accrochées et déroulées sur la toile. Captivé par la puissance des sculptures
ou paintsticks de Richard Serra, Rurik joue avec ces masses sombres afin de donner une
tension toute palpable à ses oeuvres.
Cette action de peindre est bien sûr un acte inséparable de sa biographie, pour lui l’acte de
création d’un tableau est un « moment », qui exprime la complexité émotionnelle de la vie.
Propos de l’artiste :
« Quand j’étais plus jeune (vraiment plus jeune 5-6 ans) je dessinais des Cow-Boys, des pirates, des batailles,
j’imaginais les histoires, les dialogues de mes personnages. C’était comme un grand film sur du papier. Depuis ce
temps là je ne dessine plus de cow-boy, mais des espaces, solides, vides, opaques, transparents et les
relations qu’ils peuvent entretenir entre eux. Au fond rien n’a changé j’ai juste remplacé une écriture esthétique par
une autre, je me raconte toujours un film avec des dialogues, des acteurs, des décors, etc. »